L'hiver de Vivaldi
Premier mouvement enregistré à la Basilique de Saint-François d'Assise près de Pérouse : Orchestre del Teatro Carlo Felice de Gênes, sous la direction de Steven Mercurio, avec pour violon soliste Anastasiya Petryshak.
«Joyeux Noël Félix !»
Pour celles et ceux qui ne croient plus au Père Noël (visionnage interdit aux moins de huit ans), mais qui ne se lassent pas de cette réplique culte.
«Dix pour cent» ce n'est pas fini !
La saison 4 devait être la dernière. Finalement, ça repart. D’abord sur un 90 minutes avec l’acteur américain Kevin Kline et Camille Cottin qui se retrouvent à New York. Car, "Dix pour cent" est la première série française à remporter le prix de la meilleure comédie aux prestigieux Emmy Awards internationaux. C’est précisément la 4e saison qui a reçu ce prix. Elle avait notamment pour guest-stars Charlotte Gainsbourg ou Sandrine Kiberlain qui se moque d’elle-même en train d’essayer de faire du stand-up. C’est tout le sel de cette série créée en 2015 : Montrer les coulisses du showbiz, avec de vrais acteurs dans leur propre rôle et des agents rivaux et au caractère bien trempé qui sont prêts à tout pour le renom de leur agence. La série a conquis 120 territoires en passant sur Netflix.
The Beatles «Get back»
Ce docu inédit nous téléporte 52 ans en arrière, en 1969, au moment où les Beatles, à quelques mois de leur rupture, répétaient et composaient en vue d’un show télévisé finalement abandonné et remplacé par un concert surprise sur le toit de leur société Apple Corps à Londres. Cela semble impensable, mais les 50 heures de film enregistrées durant ces répétitions et ce concert mythique attendaient sagement sur une étagère d’être restaurées et remontées depuis lors. Le 2 janvier 1969, Paul, John, George et Ringo, flanqués de Yoko Ono, se retrouvent donc pour écrire et répéter dans les studios de cinéma de Twickenham. Ils ont trois semaines pour écrire et répéter une quinzaine de nouvelles chansons qui signe leur retour après deux ans d'absence et la sortie de leur dernier album «Let it be». Les Fab Four vont surtout donner à l’issue de ces trois semaines et sans le savoir vraiment leur ultime concert sur le toit de l’immeuble abritant leur société à Londres. Un concert mythique donné par un froid glacial et interrompu par l’arrivée de deux policiers. Avec, en supplément, la réaction des passants filmés en bas de l’immeuble. John, Paul, George et Ringo sont extraordinairement inspirés. On assiste notamment à la mise en main de Get Back. Une harmonie de groupe qui n'a rien de crépusculaire et qui repose inlassablement la question devenue éternelle : Pourquoi ces quatre frangins si bien accordés se sont-ils séparés ? Paul McCartney, 52 ans après, tente une explication : "Ce n’est pas comme si on se bagarrait à en faire trembler les murs. Il n’y a rien qui cloche vraiment, juste que..."
La série "Amicalement vôtre" fête ses 50 ans.
Comment cette série culte de 24 épisodes et d’une seule saison a réussi à devenir une référence ? Danny Wilde et Brett Sinclair, deux noms restés iconiques : En 1971, les héros d’Amicalement vôtre débarquent en grosses cylindrées sur le petit écran et vont marquer des générations de téléspectateurs. C’est une série au casting de stars tournée en partie en France, avec un générique devenu culte. Juste avant Amicalement vôtre, Roger Moore était « Le Saint ». C’est au cours de l’un des derniers épisodes de cette série en noir et blanc que les producteurs vont avoir l'idée de l'associer à Tony Curtis. L'un est anglais, l'autre américain. Ou quand l'aristo flegmatique et pince-sans-rire rencontre la canaille et la gouaille des bas-fonds. Duo de flambeurs, amateurs de jolies femmes, amenés à résoudre de vagues enquêtes policières : c'est l'association des contraires qui va faire mouche.
L'holocauste nucléaire de Stanley Kubrick (1964)
S'inspirant du roman de Peter George "Red Alert" et de la crise diplomatique des missiles de Cuba, Stanley Kubrick réalise "Docteur Folamour" (Dr Strangelove) en pleine guerre froide : Jack D. Ripper, Général de l’Armée de l’air américaine, est frappé de paranoïa et décide seul d’envoyer des bombardiers B52 munis de bombes atomiques pour pulvériser les communistes. Il s’enferme dans son bureau avec l'officier britannique Mandrake, son adjoint, et coupe toutes communications avec les avions. Plus personne, désormais, ne peut rappeler les avions. C'est alors que Le président des Etats-Unis ordonne une réunion d'urgence dans la salle souterraine du commandement stratégique pour tenter d'éviter une guerre nucléaire. Il faut absolument contacter les Soviétiques pour parvenir à abattre les avions qui ne peuvent être rappelés. Car, si une bombe atomique frappe l’URSS, cela déclenchera un système de défense appelé "Doomsday Machine" ou Machine du Jugement dernier, et ce sera l’holocauste nucléaire, ni plus, ni moins.
Après le suicide du général Ripper, Mandrake parvient à rappeler quasiment tous les avions. Néanmoins, le dernier, celui du Major Kong continue sa mission au ras du sol. Loin des radars et sans contact avec ses dirigeants, Kong s’en va exploser une base russe, juché sur sa bombe, son chapeau de cow-boy planté sur le crâne. L'holocauste nucléaire étant inévitable, un ancien scientifique nazi, le docteur Folamour, explique en réitérant de manière compulsive le salut hitlérien qu’il faudra désormais sélectionner les meilleurs spécimens humains et les faire copuler sans limite sous terre pendant au moins cent ans. Le film se clôt par un langoureux ballet de champignons atomiques. C’est sous l’impulsion de Kubrick que le personnage du Dr Folamour est créé. Il est censé caricaturer tous les scientifiques nazis récupérés par les Américains pour la réalisation du projet Manhattan qui finalement aboutira au bombardement d’Hiroshima et Nagasaki.
Après le suicide du général Ripper, Mandrake parvient à rappeler quasiment tous les avions. Néanmoins, le dernier, celui du Major Kong continue sa mission au ras du sol. Loin des radars et sans contact avec ses dirigeants, Kong s’en va exploser une base russe, juché sur sa bombe, son chapeau de cow-boy planté sur le crâne. L'holocauste nucléaire étant inévitable, un ancien scientifique nazi, le docteur Folamour, explique en réitérant de manière compulsive le salut hitlérien qu’il faudra désormais sélectionner les meilleurs spécimens humains et les faire copuler sans limite sous terre pendant au moins cent ans. Le film se clôt par un langoureux ballet de champignons atomiques. C’est sous l’impulsion de Kubrick que le personnage du Dr Folamour est créé. Il est censé caricaturer tous les scientifiques nazis récupérés par les Américains pour la réalisation du projet Manhattan qui finalement aboutira au bombardement d’Hiroshima et Nagasaki.
La police du ciel vue par l'émission «52 minutes»
Les trilles du Diable
Le trio composé d'une accordéoniste lettonne, Ksenija Sidorova, d'un violoniste franco-serbe, Nemanja Radulovic, et d'un clarinettiste autrichien, Andreas Ottensamer, interprète les trilles du Diable de l'Italien Giuseppe Tartini (1692 -1770).
Amadeus versus Salieri
Une des scènes les plus hilarantes du chef d'œuvre de Milos Forman, où le compositeur de la Cour d'Autriche Antonio Salieri a composé une marche de bienvenue à l'intention du jeune Mozart. Mais le petit génie, sans réelle intention d'offenser, va transformer cet aimable présent en une humiliation devant l'Empereur.
Quand Pietrodarchi rend hommage à Piazzolla
Le célèbre accordéoniste italien Mario Stefano Pietrodarchi exécute une interprétation magistrale et exceptionnelle de « Libertango » accompagné par l'orchestre philharmonique bélarusse.
« Pensa » de Fabrizio Moro
Lauréat du festival de Sanremo en 2007, ce chant slamé et son clip sont le plus bel hymne offert à la lutte contre la mafia et toutes les formes de violences associées. Son auteur l'a écrit en pensant à la vie de Paolo Borsellino, juge anti-mafia assassiné par Cosa Nostra en 1992.