Anthony Kavanagh fait son show
Tout l'art de tourner au ridicule les velléités de censure et d'auto-censure de ses propres gags.
La poutinophilie parodiée par les guignols
Retour sur vingt années de veule poutinophilie dénoncée par les Guignols de l'info et qui, en dépit de leur ironie caustique, n'auront hélas pas pu empêcher le retour de la guerre en Europe... et au-delà si mésentente persistante.
De Chan Chan à Malaguena
Issue du folklore campagnard cubain, la chanson Chan Chan est écrite et composée par Compay Segundo en 1986. Dix années plus tard, elle devient la chanson d'ouverture de tous les concerts joués par le groupe Buena Vista Social Club dans sa tournée internationale et qui rendit hommage à l'âge d'or de la musique cubaine se situant entre 1930 à 1950...
Cet âge d'or auquel appartient, entre autres, l'illustre compositeur et pianiste Ernesto Lecuona, auteur du célébrissime titre "Malaguena", repris récemment avec panache par la jeune chanteuse suisse Sara âgée de 11 ans dans l'émission The Voice Kids France.
Michel Berger, 30 ans déjà
Hommage à l'immense compositeur qui servit tant d'interprètes talentueux : France Gall, Johnny Hallyday, Françoise Hardy...
À son tour, France Gall lui rend un hommage inoubliable en créant en 2015 la comédie musicale "Résiste" qui fut resplendissante, tant dans le chant de ses interprètes que dans ses chorégraphies totalement...irrésistibles.
Alix - Ne me dis pas...!
Une ode réussie sur le thème (trop) actuel de l'incommunicabilité des êtres qui ne laissera personne indifférent.
Ne me quitte pas !
Jacques Brel, son auteur, l'avait qualifiée de chanson la plus égoïste de son répertoire, en dépit de son interprétation lyrique et pathétique poignante. En 1996, le chanteur colombien Yuri Buenaventura la reprendra en réorchestrant la musique sur un air de salsa, lui donnant une couleur nettement moins dramatique, voire festive. Comme quoi la rupture amoureuse n'est plus vraiment ce qu'elle était autrefois : À l'avilissement et au désespoir inconsolables des anciens ont succédé une mélancolie et une espérance libératrices. Car, quand l'amour devient souffrance, est-ce encore de l'amour ?
Vous reprendrez bien un doigt de Vaudois à Doha ?
Dans cet épisode de l'émission 52 minutes, Vincent Kucholl, dit Chollet de Bottens, nous fait sa visite guidée du souk de Waqif au Qatar.
Exister...ça pèse des tonnes
Le dandy de la pop française nous a offert en 2018 un album étonnant, réussissant à chanter des thèmes profonds et existentiels tout en alliant une musique d'une parfaite justesse. On y découvre notamment les titres « Les microsillons », « Le désordre des choses » ou encore « Exister » dont le clip habilement monté témoigne avec légèreté et profondeur de l'emprise inexorable du temps qui passe : « Exister comme on a pu, Puis partir comme on est venu, Comme un grain une nuit d'automne... ».
Shine on your crazy Diamond !
Le groupe Pink Floyd qui, dit en passant, n'a rien à voir avec l'échassier le Flamant rose, ni avec un habitant des Flandres, se rapporte aux prénoms de deux musiciens américains de Blues qu'étaient Pink Anderson et Floyd Council. C'est ce mélange de Blues américain et de Rock anglais psychédélique qui produit l'effet planant du plus long morceau intitulé "Shine on your crazy Diamond" joué en hommage à l'absence douloureuse de Syd Barrett, fondateur du groupe Pink Floyd, qui fut contraint de quitter la scène après s'être perdu dans les paradis artificiels.
« Père, ôte ce calice de ma vue.. ! »
En 1973, Chico Buarque et Milton Nascimento enregistrent clandestinement ce chant choral pour dénoncer les accointances de l'Église avec la dictature militaire et la censure permanente de l'État brésilien, le mot "cálice" ayant un double sens signifiant le calice et l'injonction... « Tais-toi ! ». Il faut croire que, malgré la censure, la chanson a fini par remuer les consciences puisque quelques années plus tard l'Église s'est associée aux mouvements démocratiques pour mettre fin au pouvoir des militaires.
Tout juste cinquante ans plus tard, les artistes brésiliens ont résolument choisi leur camp en reprenant le slogan de la campagne électorale de 2002 : « Sans la peur d'être heureux ». Il était temps que le peuple brésilien réhabilite l'un des meilleurs présidents de son histoire.
Tout juste cinquante ans plus tard, les artistes brésiliens ont résolument choisi leur camp en reprenant le slogan de la campagne électorale de 2002 : « Sans la peur d'être heureux ». Il était temps que le peuple brésilien réhabilite l'un des meilleurs présidents de son histoire.