Si les pires saloperies dont sont capables certains humains ont pu éclater au grand jour, c'est grâce à la vigilance d'un simple animateur de ventes d'appareils électro-ménagers prénommé Noredine qui le 12 septembre 2020 se mit à observer le comportement étrange d'un client du magasin Leclerc à Carpentras qui, déambulant dans les rayons du magasin, portait à bout de bras un sac noir dans lequel se trouvait la caméra d'un smartphone branché en continu. Noredine put fort heureusement compter sur le professionnalisme de l'agent de sécurité qui fouilla ledit sac et y découvrit le parfait dispositif du voyeur vicelard ainsi que les images filmées du dessous des jupes des clientes, sans se douter que cette découverte ferait naître l'un des scandales sexuels et de soumission chimique les plus retentissants. N'hésitant pas ensuite à requérir la participation desdites victimes, le vigile fit intervenir immédiatement la police de Carpentras. À la vue du drôle d'oiseau, cette dernière fit également preuve d'une perspicacité redoutable en requérant immédiatement une perquisition du domicile du suspect pour y découvrir que son penchant à conserver les traces numériques de ses crimes le ferait tomber lui et sa bande d'une cinquantaine de désaxés paraphiliques. Les investigations menées par la suite ont montré que le voyeurisme de Dominique Pélicot était connu de la police depuis 2010, mais que faute de n'avoir pas prélevé son ADN à cette occasion, il n'a pas été possible de l'arrêter en rapprochant son cas de deux autres affaires de meurtre et de viols non élucidés dont la police le soupçonne d'en être l'auteur déjà en 1991 et commis sur des agentes immobilières selon le même modus operandi: prétexter une visite d'appartement pour violer l'employée de l'agence après l'avoir soumise chimiquement par inhalation forcée d'éther. Si, en dépit des ratés du début, l'affaire Pélicot a pu finir en apogée sous les fourches caudines de la justice, c'est bien grâce à la vigilance de simples gens et au souci du devoir accompli de quelques fonctionnaires. Tout au contraire hélas de l'affaire Lyhanna qui dans ce cas semble encore révéler au sein de la justice française des failles béantes à certains échelons judiciaires et policiers pour évaluer correctement la gravité des faits et savoir agir en conséquence avec diligence et célérité. Pour cette ultime infamie qui touche de façon brûlante l'institution judiciaire, cette dernière se doit d'éteindre l'incendie en produisant un coup de menton qui, par conjectures, s'est retourné contre l'acteur/chanteur Patrick Bruel placé 48 heures sous le régime de la garde à vue, puis mis en examen fissa pour viols, agressions et harcèlements sexuels et qui échappe de justesse à une mise en détention provisoire moyennant un contrôle judiciaire strict et le dépôt d'une caution de € 500'000,--. Ce n'est pas la moindre ironie du sort qui vient subitement frapper celui qui toute sa vie professionnelle fut portée essentiellement par sa notoriété et qui, une fois n'est pas coutume, se retrouverait être "une victime de circonstances" sur lesquelles il n'a aucune prise, excepté celle d'avoir entretenu une grande illusion auprès de ses fans qui demain se réveilleront avec la gueule de bois. Car et c'est bien connu, trahir sa réputation et sa renommée équivaut toujours à payer un plus lourd tribut que tout autre justiciable lambda. Pour reprendre un aphorisme d'Albert Einstein, le monde serait moins dangereux à vivre, non pas tant par l'éradication du Mal en lui-même, que par ceux et celles qui, sachant le reconnaître, ne le laisseraient jamais faire, bien qu'entre ignorance, lâcheté et corruption, il a toujours existé une large zone d'incertitudes qui n'est pas près de s'estomper. Ci-dessous, extraits du témoignage de Gisèle Pélicot dans l'émission la "Grande Librairie" pour la sortie de son livre «Et la joie de vivre», co-écrit avec la journaliste et écrivaine Judith Pérignon.
Tu seras un homme mon fils, sinon un vaurien.
Inspiré du poème de l'écrivain britannique Rudyard Kipling écrit en 1895, puid traduit librement par l'écrivain André Maurois en 1918, "Tu seras un homme, mon fils" est déclamé ici par l'artiste et militante féministe Marion Séclin, également autrice de plusieurs ouvrages tels Girl Power ou Tout lâcher. Et, si les viols civils sont condamnés par la justice, il convient de rappeler que les viols commis en temps de guerre le sont rarement. En 2000, dans son album "Esco di rado et parlo encora meno" Adriano Celentano, marqué par la barbarie de la guerre des Balkans, écrit le titre Il figlio del dolore qu'il interprète en duo avec la chanteuse Nada Malanima, mettant en scène un dialogue entre une femme victime de viol et son bourreau, pouvant parfois se poursuivre entre une future mère et cet enfant conçu dans la douleur après l'avoir mis au monde.
Sur un ton plus léger, car l'humour demeure le seul antidote qui soit propre à l'espèce humaine et lui permette de résister aux nombreuses épreuves et injustices qu'elle s'inflige, on se lasse pas de revoir l'humoriste Alison Wheeler dans un extrait de son spectacle La promesse d'un soir, de même que tout récemment dans sa prestation remarquée, pleine d'audace et d'inventivité qu'elle a offerte au cours de la dernière cérémonie des Césars animée en la circonstance par le comédien Benjamin Lavernhe.
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